Un signe pour marquer la promesse,
Un pacte de paix, un souffle d'allégresse,
Donné à Noé après l'abondante pluie meurtrière,
Pour rappeler que Dieu protège sa lumière sur la terre.
Ce signe, né d'un geste sacrificiel,
Après 150 jours de majestueux flots maitrisés,
dont 40 d'une purge correctrice et cruelle,
Et 110 à attendre dans l'arche divinement fermée.
Ce signe donné à toute la création pour l'éternité
Afin que plus jamais cet évènement ne vienne à se répéter,
qui apparait comme la première fois dans l'Antiquité,
et rappelle au Seigneur sa parole donnée...
Ce signe est de nos jours corrompu,
par la honte qui rend ce pacte rompu,
quand des apostats déforment l'ordre pour satisfaire leurs désirs,
convaincus que Dieu ne voit leurs cœurs, ni n'entend leurs soupirs.
Pourtant, ce signe ne change pas de visage,
Même si le monde, par ses calamités, en détourne le message.
Les couleurs unies, tendues, sont signes de Sa grâce,
Encore accessible, à condition dans l'humilité d'y faire face;
Car il n'y a de fierté à célébrer le péché,
ni de tolérance à nager dans la vanité,
à prétendre justes des perversions que Dieu réprouve,
à chercher satisfaction et paix là où nul ne les trouve.
Alors, les yeux levés vers le ciel ouvert,
souvenons-nous de l'arc et de la promesse rendue claire :
que même après la tempête, la paix renait toujours,
et que la miséricorde fleurit encore de nos jours.
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