Le sommet
Le sommet attire mais à quel prix ?... Poème exploratif sur ses réalités cachées entre solitude, pression, pouvoir, sacrifices et quête spirituelle...
Qu'est-ce qu'il peut faire chaud
sur le pic d'un volcan ?
qu'est-ce qu'il peut faire froid
dans la montée d'un flanc imposant ?
qu'est-ce qu'on peut se sentir seul
dans la poursuite d'un divin élan ?
qu'est-ce qu'on peut sembler fou
à force de rêver, de penser, de "voir" grand ?...
Le sommet attire bon nombre d'entre nous,
mais peu sont ceux qui l'atteignent.
Parfois, on s'y sent comme perdu au-dessus de tout;
cette position isole autant que la teigne.
Il vaut mieux y être deux que tout seul
pour porter tout le poids et la douleur,
car il n'y a pas que des privilèges :
il y a aussi des sacrifices et des pièges...
Alors oui, il peut faire très chaud,
sans protection, sur le pic d'un volcan
et cruellement glacial,
si on est seul à monter l'escarpe d'un flanc...
il faut des garde-fous internes et visuels
quand le pouvoir monte à la tête
et que les gens, par appropriation,
trouvent leur bénéfice à créer des casse-têtes.
A l'image de la gloire divine, le sommet attire,
Mais il faut, pour cela, s'accorder avec son Maitre;
Ne pas se hâter à prendre des initiatives,
Au risque de se voir couper la tête.
Dans nos échanges avec l'Esprit Suprême,
prenons garde de glisser hors de Ses requêtes.
Jésus, miséricordieux, il L'est,
mais nul ne se met entre Lui et sa quête :
Le salut de Ses âmes bien-aimées.
Quoiqu'il en soit, le sommet
n'est jamais pénible quand on atteint sa destinée,
quand on fait de Christ son Ciel et son pilier
et qu'on se consacre à toute tâche à laquelle il nous a dédiés.
A l'ère où tout part en vrille dans le monde,
tout chrétien qui se respecte devrait viser un sommet,
afin d'être le roi de son palier,
digne gestionnaire et représentant de la divine majesté.
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